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Naissance d’un industriel engagé : Naturopera

Naissance d’un industriel engagé : Naturopera

Le 03/11/2021

Pour pouvoir innover continuellement dans la fabrication de ses couches écologiques, la société Naturopera va ouvrir d'ici 1 an son site de production écoresponsable… en France, bien sûr ! En lien avec l’exigence de RSE de l’entreprise, labellisée Bio ED, ce dernier sera même visitable tout au long de l’année par le grand public.

Pour pouvoir innover continuellement dans la fabrication de ses couches écologiques, la société Naturopera va ouvrir d'ici 1 an son site de production écoresponsable… en France, bien sûr !  En lien avec l’exigence de RSE de l’entreprise, labellisée Bio ED, ce dernier sera même visitable tout au long de l’année par le grand public.

Publi-rédactionnel en partenariat avec Naturopera

Vignette Actu - PR Naturopera Tidoo

L'adage « on n'est jamais mieux servi que par soi-même » s'applique particulièrement à cette jeune entreprise, à qui l’on doit la marque-phare de couches et de soins bébé TIDOO. Il y a 7 ans less fondateurs, Killian O'Neill et Geoffroy Blondel de Joigny, jeunes papas, ne trouvaient pas de couches saines, écologiques, efficaces tout en restant abordables. Alors ils les ont conçues en partenariat avec l’une des deux dernières usines françaises, qui produisent à elles deux moins d’1 couche sur 10 vendue en France.

Aujourd'hui, ils vont encore plus loin. Ils ont « à cœur de changer les choses, de faire de la recherche et développement pour proposer des couches toujours plus écologiques. Et l’on ne peut pas demander à nos sous-traitants d'arrêter leur production chaque fois que nous souhaitons faire nos essais ! » explique Geoffroy Blondel de Joigny. C'est ainsi qu'ils se sont lancés dans une nouvelle aventure, il y a un an et demi : ouvrir leur propre site de production.

La future usine Naturopera de couches françaises

La future (3ème) usine française de couches écologiques

Quelle aventure !

Ils se sont mis en marche en 2017, avec détermination. Il fallait d’abord dénicher des talents à partir de leurs contacts les plus proches. Ils ont dépassé toutes les difficultés sans se décourager. Il faut dire que pour mener à bien leur projet, il leur fallait emprunter 14 millions d'euros, une somme supérieure à leur chiffre d'affaires de l’époque ! Mais ils ont su convaincre leurs banquiers et partenaires, ils se sont entourés de la bonne équipe d'experts capable afin de rassurer les financeurs.

Le site s'installe donc à Bully-les-Mines, près de Liévin, dans le Pas-de-Calais. La région a un vrai savoir-faire en matière de textile et de pâte à papier. L'emplacement est aussi idéal, puisqu'il est proche de Paris -leur siège est à Boulogne-Billancourt-, d'Anvers et du Havre où transitent leurs matières premières, de la métropole lilloise où ils savent pouvoir trouver les cadres et agents de maîtrise dont ils auront besoin. Et bien sûr, les élus locaux, ravis de les accueillir, les soutiennent totalement.

Visitable par le public toute l'année

Dans un premier temps, 41 salariés viendront grossir les rangs de la société qui en compte déjà 40. D'ici deux ans, l’usine accueillera à elle-seule plus de 120 salariés, alors que les premières couches devraient sortir du site en septembre 2022.

Bien sûr tout est mis en place pour que l'usine soit la plus écologique possible : énergie verte de chez Enercoop, panneaux solaires sur le parking pour une autosuffisance énergétique, récupération de la chaleur dégagée par les machines pour la réinjecter dans le bâtiment, et de l'eau pour le refroidir. Dans l'ADN de Naturopera il y a la démarche des 4R, pour Repenser, Réduire, Réutiliser, Recycler.

Et puis, grande innovation, Naturopera souhaite que l'usine fasse partie d’un vaste projet écologique et culturel bénéficiant à l’ensemble de la population locale. Elle sera donc accessible et visitable par le grand public tout au long de l'année. Une machine de 45 m de long, voilà qui risque d'intéresser beaucoup de curieux ! « Nous souhaitons mettre en place du tourisme industriel, faire venir les écoles, créer une dynamique, proposer quelque chose de ludique, avec beaucoup de pédagogie, dans le but de sensibiliser à l'écologie » explique Killian O'Neill.

 

Des couches françaises

C'est en plein dans la philosophie de Naturopera, qui veut « emmener les gens dans notre projet, explique encore le cofondateur de l'entreprise, c'est un projet de changement de société, nous avons des messages et pouvons apporter du sens. Notamment en proposant des alternatives simples, accessibles, écologiques, efficaces, qui restaurent l'équilibre de la vie ».

Seulement 10% des couches vendues en France y sont fabriquées ! C'est déjà le cas des couches Tidoo, fabriquées en Bretagne et dans les Vosges. Elles sont en cellulose de bois issu de forêts gérées durablement en Europe, non blanchie au chlore. Les sachets sont composés à 80% de plastique issu de déchets plastiques.

Pour l'instant ! Car la recherche va vers de plus en plus de naturalité, et cette nouvelle usine devrait leur permettre d'y travailler... pour changer notre consommation !

Couches Tidoo décryptage
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